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 Cavalcade

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Rhys
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Localisation: In Vino Veritas my friend
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MessageSujet: Re: Cavalcade   Mar 8 Avr - 3:56

"Humf. Tu es d'un ennui." Gwynfor soupira lascivement.
Finalement cette petite peste n'était pas si amusante que ça. Le sidhe faisait mine de bouder un peu, sautant à répétition sur la pointe des pieds et évitant tout simplement les dards de Luppi. Il n'avait pas fait attention, mais son ennemi puait déjà la mort. Il eu un sourire fugace, les morts ça le connaissait.
Le sidhe étendit sa main droite, paume ouverte, crispant ses doigts fins comme s‘il écrasait un fruit invisible dans sa paume. La terre vola en éclat de poussière brune. Les lames tentaculaires transpercèrent sa peau, cachés par le nuage, mais c’était peu dans le grand schéma des choses. L’explosion ramassa la terre, nuages bruns qui voilaient tout de leurs fines pellicules, étouffait l’air.
Prit d’une envie, Gwynfor savait qu’il ne voulait pas tuer ce gamin, simplement le découper, et le laisser à la vie mais dans un état bien pire…déformé serrait drôle.

Le sidhe trancha dans ses souvenirs, à la recherche de la seule personne à qui il pourrait emprunter ce pouvoir assez longtemps pour faire ce dont il avait envie. La princesse était trop loin. Mais plus près il y avait quelqu’un, et qu’il connaissait bien. Un visage lui revint en mémoire. Ce n’était pas du vol, et dans son cas pas impossible. Simplement il ne savait pas comment faire, comment manipuler sa volonté autour de sa magie. Le Maitre des Reliques, modéré par son amitié pour son ami sidhe, se colla à l’esprit du paladin, Uriel. Coulant comme de l’eau de roche, comme passant entre les pores d’une peau humaine. Il s’imprima au cœur du sidhe, sur son pouvoir et la connaissance qui y reposait, le savoir inconscient que chacun de leur race possédait irrémédiablement.
Les sidhes bien qu’arrogants s’étaient toujours limités à deux pouvoirs, ou un seul dans certains cas de puissance. Mais c’était totalement idiot, tout venait de leur chute au final, ils n’avaient pas atteint le tout de leur potentiel avant ça. Il fallait savoir comment faire, mais après tout était une question de volonté. Gwynfor relâcha la pression qu’il exerçait sur l’esprit d’Uriel. Uamhas changea de main et pointa vers la sol, il leva la main gauche, paume ouverte.
Brise.
Plie.
Fond.

Un muscle tressauta dans sa joue, sa mâchoire crispée. Volonté enflammant sa haine et fureur. Il voulait le voir souffrir et se baigner dans ses cris quels qu’ils soient. Les craquements d’os ne tardèrent pas à se faire entendre.

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Luppi



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MessageSujet: Re: Cavalcade   Mar 8 Avr - 13:30

Luppi faillit s'étouffer de surprise, c'était quoi ça ?! Il jeta un rapide coup de d'oeil à Nivarel et aux enfants qui étaient nés, merde, la terre qui volait en éclat risquait de les atteindre.
Les tentacules reprirent leur état d'origine, et quatres des huit s'enfoncèrent comme un mur devant la mère et ses bébés, alors que deux autres stoppaient les cassures du sol, et la paire restante tenta vainement de s'enrouler autour du corps du sidhe.
Essoufflé, Luppi grogna, et sentit la douleur.
C'était quoi ça encore ?
Il se mit à hurler, de plus en plus fort, regardant les différentes couches de son hiero se retourner, une à une, dans des craquements effroyables. Bientôt les capillaires firent la même chose, éclatant en se retournant eux aussi, le sang chaud s'écoula rouge sur le blanc de sa peau. Alors que le seuil de douleur devenait insupportable, et qu'il hurlait à s'en casser les cordes vocales.

Ses tentacules volèrent éclats, Luppi s'effondra, les moignons des huits tentacles suitant le sang, et une sorte de liquide blanc. Au tour des veines plus grosses, le sang jaillit, en gerbes écoeurantes. Les os se cassèrent, craquements atroces, que les hurlements couvraient pourtant largement.
L'effet était terriblement différent de sur les humains, où créatures qui n'étaient pas du type hollow, là la victime gardait son apparence, sauf que tout était retourné. Une vision de l'intérieur vue de l'extérieur. Amas humanoïde de muscles, veines, os...
Luppi ne comprenait pas comment cela pouvait arriver, il n'avait jamais vu ça, c'était quoi ce truc ?

-Ai-aizen-sama... AIZEN-SAMA ! AIZEN-SAMA !
Il ne viendrait pas l'aider, Luppi ne mourrait pas, il le savait, il souffrait, il aurait mal, et il resterait en vie. Tout éclatait, pour se reformer, le sang coulait imbibant la terre. Bientôt se fut les organes, son appareil digestif en premier, puis le respiratoire. Ses cris furent interrompus pour n'être plus qu'une série de gargouillements, des bulles rosâtres, mélange de sang et de salive, sortant de sa bouche, et coulant sur son menton. Luppi à genoux, agonisait, tout en étant toujours maintenu en vie. Son coeur se contractait, toujours enfouis sous muscles et cage thoracique. Ses hurlements reprirent de plus belle, jusqu'à sa langue se retourne. Une gerbe de sang jallit et s'écoula en suite, alors que les yeux de Luppi devenaient blanc, avant de reprendre leurs places initiales. L'espada s'effondra face contre terre, entre quelques craquements et gargouillements.

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Rhys
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MessageSujet: Re: Cavalcade   Sam 12 Avr - 19:49

Gwynfor écarta les doigts et les gigota, ça picotait son épiderme tout ça. Mais ce n'était pas aussi captivant que le résulta de ce qu'il venait de faire. Les victimes de la main de la chair il en avait vu pas mal, que ce soit avec Uriel ou Merry, mais savoir qu'il venait de faire ça était vraiment exaltant. Le sidhe s'avança avec précaution entre les mottes de terres retournées.
Il ne restait plus rien de joli chez Luppi, rien de beau à par son intérieur extériorisé. Il eut un petit rire malsain, souriant doucement.
-C'est vraiment remarquable, il s'accroupît et toucha du bout du doigt la chair molle et malléable. "Si je pouvait je te donnerais aux gobelins ou aux sluaghs pour qu'il s'amusent un peu avec toi avant de te découper et te manger. Malheureusement ou heureusement pour toi, ton choix, ils ne sont pas là, alors je crois que je vais simplement te laisser là pour que tu te fasses bouffer par la première bête qui passe. Des fourmis rouges, ça pourrait être drôle. Il porta le doigt à son oeil, le tournant dans tous les sens pour voir les différents tons rouges que pouvait prendre le sang à la lumière. Avec un coup de tête il dégagea les cheveux qui pendaient sur son visage et passa la main dedans, rajoutant du sang à la terre qui la maculait déjà.
-Bonne nuit petit.
Gwynfor se releva, faisant craquer ses articulations, et passa par dessus la masse gargouillant de viande étalée, pour se diriger vers les trois autres présences. Il enjamba les tentacules et s'arrêta.
Une jeune femme qu'il reconnaissait vaguement, et deux autres, des enfants. Des bébés qui venaient de naître. Il savait automatiquement leurs sexes, et sentait déjà les pouvoirs qui les habitaient. Il caressa une des petites têtes, obtenant un gazouillement endormi. Les cheveux de l'enfant mâle changeaient doucement de couleur. Il reporta son attention sur la jeune femme qui clignait lentement son œil, se forçant à les rouvrir à chaque fois.
-Hush. La tuer serrait très simple, il lui suffisait tout juste de poser un doigt sur elle et de le vouloir. Envie soudaine mais stoppée par un fantôme qui récalcitrant à le quitter aussi vite qu'il l'aurait voulu. Il soupira en roulant son œil au ciel.
-Qu'est ce que tu fais encore là, n'aurais-tu rien de mieux à faire ?
Penché au dessus de l'elfin, Gwynfor l'observait tranquillement. Il avait envie de lui ôter la vie, peut-être pur s'assurer tout simplement qu'il était bien là, bien réel. Ca faisait tellement longtemps qu'il dormait. Un bruit de clochettes et une douce odeur de muguet le fit tourner la tête vers le fantôme de Deirdre.
-Il ne faut pas que tu te laisse entrainer par tes sentiments Gwynfor. Rhys... Tu le regrettera plus tard, tu n'es pas toi même.
Le Roi des reliques poussa contre la pierre sur laquelle s'était étendue l'elfin, marchant vers le fantôme avec haine.
-Comment peux-tu prétendre ? Comment peux-tu ôser ! Après toutes ces années ne crois pas que tu as le droit de me dire quoi faire et quand !
-Si je suis là c'est bien pour toi non ? Si j'ai décidé de rester plut...
-Plutôt que de rejoindre mon père, oui je sais, tu me l'as assez répété pour que je n'écoute plus tes misérables excuses. Vas t'en.

Le fantôme de Deirdre persista, se fumisant dans les airs pour lui faire face quand il lui montra de nouveau son dos, trop fixé sur les trois petits êtres qu'il serrait tellement facile de détruire.
-J'ai passé trop de temps à détruire cette partie de toi, Cromm Cruach. Ce n'est pas aujourd'hui que tu vas recommencer, je refuse. Gwynfor aboya de rire.
-Tu refuse ? Tu n'as pas changée, tu es toujours une enfant gâtée. Il se gratta le menton distraitement. Mais je suppose que tu as raison, ça ne m'amènera rien. Le sidhe fit mine de faire demi-tour, ce n'était pas grave après tout, il pouvait toujours s'amuser avec les restes de Luppi.
-Et elle, tu vas la laisser comme ça ? Gwynfor !
-Quoi ? Le sidhe tourna la tête, soupirant, exaspéré.
-Ne me dis pas quoi ! Tu as donné ta parole à cette jeune femme, tu t'en souviens ?
-Vaguement.
Très vaguement même, mais il sentait les étaux de sa promesse dans son esprit, très vague.
-Tu propose que je fasse quoi, encore ?
Deirdre flottait près de l'elfin, le bas de sa robe flottant dans un vent inexistant. Regardant la jeune femme avec une expression indéchiffrable.
-Malgré le fait qu'elle était avec enfants, elle voyageait seule. C'était irresponsable, quelqu’un soit les motivations et les faits. Chez nous elle ne serrait pas bien accueillie, mais nous ne sommes plus chez nous n'est ce pas ?
-Non en effet.

Le sidhe avait croisé les bras sur sa poitrine, observant le fantôme tournouiller pour caresser les joues des deux enfants, et celle de leur mère. Faisant voleter ses cheveux fantômes et emplir l'air de cette douce odeur de muguet pour calmer ses esprits, il le savait.
-Ses enfants sont en danger. Quelqu'un les veux, pour les manipuler, en faire des armes. Mais personne ne sait de quoi ils ont l'air, et puis les enfants grandissent. La plus grande liabilité c'est elle, ils savent de quoi elle à l'air. Et, lui, il leur dira ce qu'ils veulent savoir avant de se remettre à chercher.
L'idée ne lui avait même pas effleuré l'esprit, mais finalement ça avait du sens. Une petite partie de lui soufflait que c'était évidant et qu'il le savait. Mais il avait beaucoup de difficultés à remettre ses idées en place.
-Qu'est ce que tu suggère ? Deirdre hésita visiblement.
-Tu as donné ta parole ce jour là, que tu serrais là. Mais tu n'avais pas dit pour qui... Emmène les enfants, c'est ce que tu fais non, Erlking.
Gwynfor aboya de nouveau de rire, se frottant l'oeil comme pour essuyer une fausse larme.
-Je ne joue plus au Erlking depuis des années mère. Ca ne vous plaisait pas quand j'emmenais des enfants. Même quand c'était pour de bonnes raisons.
Gwynfor soupira en damnant tout ce qui existait. Deirdre semblant allongée sur la pierre, jouait avec les cheveux corbeau d'un des enfants.
-Bouge. La Reine sidhe se releva outrée, et avec un geste désintéressé de la main, il lui fît signe de dégager.
-Pour la chose là bas c'est bon, il n'aura rien entendu je m'en suis assurée. Gwynfor lui lança un regard très peu convaincu. Je suis peut-être morte mais j'ai encore des ressources !
-Mais oui... Nouveau roulement de l'œil.
-Tu me croie incapable d..
-Râh ! Mais c'est pas bientôt fini ?
Il y eut une brève bataille de regards, jusqu'à ce que Deirdre croise ses bras frêles en boudant.
-Merci.
Secouant la tête il se tourna de nouveau vers l’elfin, se penchant sur elle et fixant ses yeux vitreux. Elle avait l’air de divaguer entre le conscient et l’inconscient. Il posa une main sur ses yeux, et se mit rapidement au travail. Doucement avec méticulosité, il pénétra dans son esprit et effaça tout. Ca serrait mieux comme ça, si elle ne souvenait de rien du tout depuis cet homme. Il voyait son visage dans sa tête, il avait profité de sa naïveté pour coucher avec elle.
Une amnésie forcée, irréversible et indétectable. Il retira ses doigts après l’avoir plongé dans un sommeil léger, elle reviendrait à elle dans quelques minutes. Juste le temps qu’il disparaisse.
-Je n’ai pas intérêt à le regretter…
-Mais non…

Il secoua la tête, il semblait qu’il faisait beaucoup ça ces derniers temps. Avec précaution il prit les deux enfants des bras de leur mère, Deirdre se penchant sur ses épaules avec un petit rire enfantin, elle était sérieusement atteinte.
Gwynfor se retourna le enjamba de nouveau les tentacules, sentait un petit tintement dans tout son corps. Il eut un petit sourire en sentant la barrière qu’avait érigé Deirdre, puis se dirigea vers les bois. Il avait très envie de dormir, il lui semblait se souvenir d’un temple pas très loin d’ici.
Deirdre ne le suivit pas immédiatement, se penchant par-dessus l’elfin pour souffler doucement contre son visage. Un souffle qui sentait le muguet, doux et réconfortant, passant un message silencieux en faisant ce que son fils n’avait pas eu l’obligeance de faire. Après avoir passé utiliser ses pouvoirs de guérisseuse sur l’elfin, Deirdre fila entre les arbres pour voleter entre les branches tout en suivant Gwynfor.

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Grimmjow
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MessageSujet: Re: Cavalcade   Lun 14 Avr - 22:00

La faille s'ouvrit dans l'espace, laissant sortir Grimmjow, les mains dans les poches, qui donnait l'impression de descendre une marche. Ses pesquisas, ses nerfs de recherche, sentaient le crépitement des traces d'une forte puissance, et aussi Luppi.
Il éclata de rires en voyant ce qui restait de l'espada 6 qui avait pris sa place.
-T'es pitoyable Luppi !
Du pied, il poussa un peu le paquet sanglant, arrachant des gémissements au reste de l'espada.
-Mais je vais t'aider.
Un gémissement plaintif de nouveau. Grimmjow se mit à sourire, au point que son visage soit presque à se fendre, ses pupilles se dilatèrent, et sa main gauche attrapa les chairs à vif, arrachant un hurlement aux restes de Luppi. Ses doigts s'y enfoncèrent, alors que les tentacules réduits en bouillie tenter vainement de se relever pour le défendre. Petit à petit Luppi retrouva son apparence originelle sous les yeux brillants d'une envie de meurtre flagrante de Grimmjow. Un bref instant, l'arrancar le sentit espèrer, jusqu'à que à ce que.
-Cero.
Le laser de reitsu jaillit d'entre ses doigts, défonçant dans un éclat rouge caractérisant le cero, Luppi, qui afficha une rage débridée, alors que Grimmjow souriait à s'en fendre le visage en deux, sur toute la longueur. -G-grimmjow... enfoiré...
-Bye bye Ex numéro six, fit-il son sourire carnassier redoublant encore d'intensité, alors qu'un deuxième cero explosait Luppi, dont le bout se retrouvèrent éparpillés un peu partout. Grimmjow regarda son avant-bras ensanglanté, blasé.


Il l'essuya sur un des lambeaux des vêtements de Luppi, il allait le jeter quand ses yeux se posèrent sur... Tiens donc, la chère elfin que l'ancien espada aurait dû rammener à Aizen. Il s'en approcha, et répèta le même manège qu'avec Luppi, du bout du pied, il remua un peu l'elfe blond allongée sur le sol. Oh, un gémissement, elle était vivante, et elle pissait le sang, qui coulait lentement, mais qui coulait quand même, entre ses jambes.
Grimmjow chercha des traces des enfants, rien. Ils s'étaient fait la male avec le type qui lui avait mâcher le travail avec Luppi. Impossible de les retrouver, et puis, elle savait peut être quelque chose. L'espada se pencha, regroupant autour du corps les frusques qui gisaient sur le sol, avant de passer un bras sous les cuisses blanches de l'elfin, et un autre dans son dos. Il la souleva avec une facilité déconcertante, le sang coulait toujours.
-Tche...
Il la reposa sur le sol, et sans ménagement, il coinça le tissus des jupes entre les jambes de l'elfin, avant de la reprendre, au moins, il n'aurait pas à sentir le liquide chaud s'écouler. La fissure s'ouvrit dans ce bruit grinçant, un peu comme un violon mal accordé, Grimmjow traversa, et la bouche irrégulière se referma derrière lui.

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Cavalcade

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