Choisis ta voie.
AccueilAccueil  ­PortailPortail  ­GalerieGalerie  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Première assignation

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4
AuteurMessage
Ludwig
Prince
Prince


Nombre de messages: 27
Date d'inscription: 24/08/2007

MessageSujet: Re: Première assignation   Mar 5 Aoû - 4:18

Hurlant de rire en son fort intérieur Ludwig fit claquer l'eau sur les bords de la baignoire avec le poing, prenant garde au passage de ne pas mettre de l'eau sur ses habits propres. Pas qu'un peau d'eau ferrait du mal, mais disons le cul mouillé (parce que vous vous êtes assis sur le rebord) parce que l'eau vous à léché les fesses, ça ne le fait pas du tout.
Maître de la mode en tout genre et laveur en vitesse extraordinaire il était plus que prêt à partir, mais son arrogance et sa gaminerie le poussait à appuyer sur les boutons de son intendant, rien que pour emmerder Ajite qui devait paniquer. Et surtout être dans un sale état. >8D Bwah ah ah.

-J'arrives, j'arrives... eût-il sitôt fait de répondre, passant une main dans ses cheveux et se grattant de façon lasse derrière la nuque. Il lança un coup d'œil à la pendule mécanique, il avait encore quelques minutes pour faire paniquer Ajite, après quoi il aurait tout le loisir de ses cinq minutes pour arriver à l'heure.
Oh il pouvait bien tambouriner tant qu'il le voulait, la chaise coinçant la poignée ne cèderait pas, et puis les nobles qui viendrait il les connaissait, ils arriveraient tous avec un quart d'heure de retard comme le dictait l'étiquette. Son intendant pouvait bien se féliciter d'avoir une éducation de noble, mais ses connaissances laissaient à désirer, parfois.
Ludwig se laissa choir sur le bord de son lit, inspectait une botte puis l'autre. De toute façon cette mascarade il savait très bien ce que c'était. Son père n'avait qu'une envie depuis des années et ça c'était de le dompter, il essayerai tout, même lui trouver une femme. Mariages politiques de m-bref, il était encore dans de beaux draps. Au moins aucunes de ces pintades que son père avait sélectionnés ne serraient là. Ils dîneraient en parlant de toutes les alliances politiques entre telle ou telle famille et la leur. A la suite de quoi son cher paternel ou l'autre lui parlerait de la/sa fille, de combien elle l'admirait et patati et patata. Encore une joyeuse soirée en perspective.
Il tiendrait sa langue, si ce n'est pour ne pas se mettre ces familles à dos pour quand il serrait sur le trône. Mais ça ne l'empêcherait pas de décliner et retarder l'inévitable par tous les moyens. Avec un soupire las, très las il se força à se lever, à ouvrir la porte ayant dégager la chaise. Glisser entre Ajite et la porte et se diriger -les mains dans les poches- vers la salle de banquet.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélisa
Intendant
Intendant


Nombre de messages: 39
Date d'inscription: 01/04/2008

MessageSujet: Re: Première assignation   Mar 23 Sep - 13:58

Ajite remonta ses lunettes sur le nez puis suivit Ludwig sans prononcer un seul mot. Il savait très bien que le prince se foutait royalement, si l'on peux dire, de sa gueule, mot qu'il ne prononcerait jamais en fasse de Louis, et que n'importe quelle remontrance ne changera pas la donne. Ils ne peuvent pas mutuellement se supporter mais l'un est avantagé, il est prince et maître de l'autre.

* Si seulement j'avais été présentée comme sa demi-soeur, j'aurais pu lui décoller les oreilles pour le trainer jusqu'à la salle* Pensa Hélisa.

Encore une fois, en elle s'insinua le sentiment de tout vouloir laisser tomber. Laisser ce prince idiot et désinvolte dans la fange dans laquelle il s'enlise... Mais le roi son père risque de ne pas apprécier. Si le royaume a des problèmes, ce serait à cause de sa lâcheté? Parce qu'elle a préféré laisser cet idiot seul et sans surveillance?

Ajite lança un regard mêlant tristesse et colère dans le cou du prince puis regarda de nouveau le couloir silencieux et froid qui allait les mener au banquet.

-Je suis désolé de vous avoir autant pressé, c'est de ma faute si l'on est en retard. Je vous ai laissé seul trop longtemps...

Bon, ces paroles ne risque de rien changer ni d'avoir de retour concluant mais Hélisa tenait à s'excuser pour ce manque de professionnalisme. Arrivé à la porte, le roi, fulminant attendait le prince avec impatience. Autant de mauvaises ondes ne pouvait pas, au début d'un repas, annoncer quelque chose de bien... Dans quelle galère Hélisa s'était finalement fourrée?


-Hé bien! J'espère que vous avez une bonne excuse pour justifier votre retard.

Aucune excuse ne le pouvait. Maintenant, on va porter un coup dans le dos du prince...

-Excusez nous majesté, rien de ce que l'on pourra vous dire ne pourra être pardonné. Toutefois, pour que cela ne se reproduise pas, je tiens à vous demander les clefs de la chambre du prince afin que celui ci ne s'enferme plus dedans.

Et toc!

_________________



Cliquez sur Miku pour qu'elle grandisse et vous fasse des câlinou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ludwig
Prince
Prince


Nombre de messages: 27
Date d'inscription: 24/08/2007

MessageSujet: Re: Première assignation   Lun 22 Déc - 4:20

Merde, merde, merde...

Ludwig eût toutes les peines du monde à ne pas se tourner vers Ajite qui était resté deux pas en arrière à sa droite. A la place, il soutena le regard du Roi pendant deux longues minutes, le silence oppressent. Puis détourna les yeux, fulminant en son fort intérieur. Il incendia du regard le trône sur le dais, seul ses yeux trahissait ses émotions bouillonnantes, et le Roi s'avança impérieux. Bottes luisantes claquant sur le sol, cape pourpre trainante, et cane de mithril à la main.


-Une clé ? Balivernes Ajite, faites enlever les serrures de sur les portes de ses appartements. Il s'arrêta juste à côté de Ludwig, et appuyant le pommeau de sa cane contre la joue du Prince, força son visage vers le sien.
-Nous discuterons plus tard, fils. Et j'ose espérer pour toi, que tu te montrera digne de ton rang ce soir. Suis-je tout à fait clair ?
Ludwig fixa le long nez droit sous ses yeux, plutôt que regarder dans ses yeux, et hocha la tête. Il avait l'impression d'avoir perdu sa langue. Et le pire c'était de savoir qu'Ajite et Wilhelm ne se tenaient pas si loin derrière. Son père reprit d'une voix faussement enjouée, collant un sourire aussi faux sur son visage.
-Bien ! Que les musiciens s'installent, nos hôtes ne vont pas tarder.

Il s'ensuivit, durant deux heures, une cacophonie semblant interminable pour Ludwig. Diner diplomatique, mon cul ! Il haïssait ces 'soirées mondaines' ou on ne parlait que flatteries et commérages. Oui, ça avait explosé en proportions, comme d'habitude. Il fallait faire plaisir au peuple, pah !
Il s'était éclipsé au bout d'une heure, de sous les griffes de son père et de l'œil d'Ajite, même s'il devait saluer la Duchesse de ci, et le machin de ça c'était déjà mieux que rien.
Mais, à présent, il semblait désespérément vouloir se noyer dans son verre de vin. Face à lui, une pintade gloussait. L'alcool l'aidant à oser elle s'était pendue à son bras, et bien qu'il aurait bien voulu la dégager, il ne pouvait pas devant tout le monde. Il plaqua ce qu'il espérait être un sourire sur son visage.
-Et vous savez, la chose la plus curieuse, c'est que...blah blah blah
Je veux me tirer connasse.

Quelque part, un grand gong résonna. Miracle ! Et pour ainsi dire, sauvé par le gong. Il profita de l'instant d'inattention de la glousseuse pour glisser son bras hors du sien et filer. C'est avec un soupir de soulagement à peine audible, qu'il s'installa à la grande table à la droite du Roi ...et en face d'Ajite. Chier.


-Je vois que la fille du Général, Agaetë-vodhr, a retenu ton attention. Ce serrait une alliance judicieuse...
Son expression à lui devait être comique, face à lui Ajite pouffait silencieusement dans son verre de vin. Ses yeux s'étrécirent puis son visage reprit une expression neutre. Sous la table, il réussi à déchausser sa botte comme si de rien n'était. Il n'avait pas particulièrement envie de faire ça, Ajite était un homme après tout -berk- mais sa mesquinerie le poussait à le faire. De toute façon il n'irait pas bien loin, il en fallait si peu avec Ajite. Et avec un peu de chance Ajite penserais peut-être même que c'était le Roi qui lui faisait du pied. Il s'engagea dans une conversation avec Henri qui avait été installé à sa droite. Et contrairement à ce début de soirée immonde, la conversation était intéressante.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélisa
Intendant
Intendant


Nombre de messages: 39
Date d'inscription: 01/04/2008

MessageSujet: Re: Première assignation   Mar 23 Déc - 18:13

Durant le début de la soirée, quand les invités se rassemblaient encore et n'en finissaient plus dans les formules aristocratique interminable, dès que l'un avait fini avec courbette, félicitation dans la tenue, comparaison de leur tenue, des noms et titres infinissable et incroyablement long, ceux ci passaient au suivant.
Les discussions s'installèrent, les nouvelles tendances, les modes à suivre et les choses désuètes qui rendaient les nobles ridicules. Toutes ces futilités qui n'amélioreront que le train de vie de leur petite personne et pas celle du peuple et du royaume. Une réunion diplomatique... C'était donc ce terme si grandiloquent qui finalement cache la frivolité et la bêtise de la noblesse. Si elle avait su, elle se serait faite porter pâle pour rester dans sa chambre avec sa paperasse à ranger et ses livres à étudier.
Pendant un instant, et profitant de l'occupation du prince, elle s'éclipsa quelques minutes pour faire retirer la serrure de la chambre de Louis. Celui ci risquant fortement en fin de soirée de fermer les yeux sur sa dignité et repartant avec des libertines, il n'aimera pas être dérangé le lendemain, raison de plus pour le lever en fanfare.
Quand Hélisa revint, Louis était acoquiné d'une charmante noble d'un rang élevé, gloussante et pompeuse, c'était flagrant qu'il désirait plus décamper en vitesse plutôt que de rester avec sa charmante personne. Hélisa mit sa main devant le visage afin de réprimer un gloussement mesquin en faisant mine de remonter ses lunettes. Cette situation l'amusait au plus haut point, il payait enfin de ses méfaits, même si ce n'est pas une vengeance de sa part, elle se délectait de sa situation.
Malgré tout un léger picotement dans la poitrine la rendait sensiblement jalouse, elle aussi voulait faire parti de ses personnes, qui se complaisent dans leur luxe. Elle était la fils d'un roi, son sang se sentait insulté d'être renié comme ça au rang des invisibles servants de la cour. Personne ne lui prétait attention, voir même la contraignait de s'écarter de leur chemin, comme une souillon qui venait de salir leur monde parfait. Il fallait qu'elle reste à sa place et rien ne changerait la donne.



Voilà enfin le dîner. Cet apéritif surchargé en courtoisie, hypocrisie et bouffe laisse place sur un étalage... de bouffe, de courtoisie et d'hypocrisie... Mais assise. Cette fois-ci on accorde un peu plus de considération à la personne de Hélisa, enfin la conversation tourne plus autour du prince que des affaires d'état. Entre une pintade contant ses plans pour rentrer dans le lit de Louis tout ceci orchestré par le voisin de gauche en alégro roto goinfro, le chef d'orchestre est un duc au faciès porcin, nourrissant plus son jabot que sa bouche. Quelle horreur!
En face, Louis se faisant encore draguer par quelques vieilles peau cherchant son cul, cette pensée failli faire éclater de rire Hélisa qui retint son gloussement le plus possible, ses yeux plissés, ses pommettes remontées et ses épaules sursautant ne purent passer inaperçus aux yeux pas assez imbibés du prince.
Cherchant quelque chose d'autre à regarder pour ne plus croiser le regard furieux de Louis, Hélisa sentit quelque chose contre sa jambe. Au départ, elle crut que c'était un coup perdu parmi tant d'autres mais cela recommença, insista et soulignait la longueur de sa jambe. En plus le pied était nu. Elle regarda autour d'elle et vit un sourire narquois du prince, un coup d'oeil rapide et une étincelle de méchanceté qui passa dans la pupille. Il feignait parler au seigneur Sviles mais il avait l'air de plus s'occuper de son intendant que de la conversation.
La jeune fille sentit la rougeur monter aux joues, elle tremblota puis gigota, ce que ses voisins n'appréciais nullement. Hélisa tenta de repousser le pied qui ne cessait de monter et frotter la jambe. Il était doux et les frissons qui parcouraient Hélisa n'étaient pas si désagréable mais sa pudeur la mettait mal à l'aise. A un moment, le pied monta trop haut, presque à toucher l'entrejambe, ce qui fit pousser un petit cri aigu à l'intendant. A présent tous les regards étaient braqués sur elle/lui. Encore plus rouge qu'une pivoine, l'intendant prit congés rapidement, sous les huements, les critiques piquantes et les ragots insultant qui régissaient désormais le dîner.
Hélisa claqua la porte, les larmes aux yeux et s'élança dans les couloirs sombre et froid pour regagner sa chambre et s'y enfermer. Sur le chemin, l'un des serviteurs annonça que la porte de la chambre du prince était dépourvu de serrure mais Hélisa n'avait plus le cœur à sourire sur son coup. A présent, elle voulait simplement disparaître des mémoires, de la honte qu'elle eut, de celle qu'elle avait procurer à son père et des ricanements incessant qui résonnaient dans son crâne, le visage du prince en premier plan, les yeux débordant d'une victoire totale.

_________________



Cliquez sur Miku pour qu'elle grandisse et vous fasse des câlinou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Henri Sviles



Nombre de messages: 2
Date d'inscription: 22/03/2009

MessageSujet: Re: Première assignation   Dim 23 Aoû - 20:54

Henri avait passé la soirée à essuyer les demandes plutôt directes et successives de quelques dames, il ne saurait dire si c’était l’appât du gain, sa réputation de coureur de jupons qui le rendait si attirant, voir alléchant au regard d’une certaine jeune veuve. Il avait retenu son nom, simplement parce qu’elle l’avait regardé comme s’il était un délicieux dessert sur lequel elle aimerait mettre ses ongles manucurés, ça l‘avait grandement amusé. Peut-être qu’il passerait encore une soirée bien accompagné, sait-on jamais.
En tout et pour tout il avait passé une bonne soirée, jusqu’à ce que Luis recommence à faire des siennes durant le diner. Il avait bien compris que le Prince ne suivait pas tellement le fil de la conversation même si c’était plutôt discret, mais il ne pouvait se tromper sur la lueur dans ses yeux. Il ne pensait pas que ça irait plus loin que ça alors il se resservi un verre de vin, gratta l’arrête du nez en soupirant et s’enfonça un peu dans son siège. Enfin, jusqu’à ce qu’il ne remarque l’inconfort de l’intendant. Henri donna un coup de coude discret mais assez fort à Luis persuadé qu’il devait en être la source et regard aux sourcils froncés qui lui fût adressé ne pouvait que le confirmer. Henri se pencha un peu vers les sourcil froncé lui aussi.
-Arrête. Qu’Est-ce que ça t’apporte ?
Le Prince lui adressa de nouveau un regard agacé mais ne l’écouta pas plus que ça. Ajite ne réussi pas à tenir, pas étonnant. L’intendant s’excusa sous les rires et moqueries et par la rigidité de sa posture Henri savait qu’il se retenait de courir. Pauv’ jeune. Henri s’excusa à son tour, flaquant discrètement un coup de coude «accidentel sur l’arrière du crâne de Luis. Il déambula calmement jusqu’à ce qu’il ai fermé la porte puis trotta pour rattraper Ajite, sauf qu’il avait détalé comme un beau diable. Henri se dirigea vers les appartements de Luis et donc ceux d’Ajite. Le noble toqua doucement à la porte, il allait être la personne à laquelle Ajite s’attendait le moins.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélisa
Intendant
Intendant


Nombre de messages: 39
Date d'inscription: 01/04/2008

MessageSujet: Re: Première assignation   Lun 24 Aoû - 11:10

Hélisa avait commencé à se dévêtir, elle avait lancé cette ceinture qui lui comprimait la taille pour faire disparaître ses hanches. Cette habit qui était à la fois son mensonge mais aussi la promesse de son père pour rester près de lui. Tout ceci n'avait de toute façon plus aucune importance. Elle balança un violent coup de pied dans une pile de livre qui chuta et en reversa deux autres. Son père finalement lui avait donné un cadeau empoisonné, il ne l'aimait pas. La bâtarde n'avait plus qu'une chose en tête, le piège que le roi venait de lui tendre pour faire disparaître une épine du pied.
Quelques chocs contre la porte la tirèrent de ses noires pensées et elle alla prendre connaissance avec l'importun, oubliant que sa robe laissait libre vue sur son corps presque dénudé, outre sa poitrine bandée et sa petite culotte.

-Je souhaiterais rester au calme ce soir, ce n'est pas le moment., dit elle en ouvrant la porte.

Nez à nez avec le Seigneur Sviles, elle montra une tête grimaçant entre la colère et la tristesse. Les yeux rouges dévisagèrent Henri attendant à ce qu'il fasse demi tour sans demander son reste. Hélisa avait encore envie de pleurer et ses yeux, grand et humide, lançaient des suppliques à l'attention de l'homme.

_________________



Cliquez sur Miku pour qu'elle grandisse et vous fasse des câlinou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Henri Sviles



Nombre de messages: 2
Date d'inscription: 22/03/2009

MessageSujet: Re: Première assignation   Mer 30 Sep - 23:34

Henri eut l'impression -en attendant que l'intendant daigne lui ouvrir la porte- qu'il allait pouvoir attendre un bon moment. Mais la porte s'ouvrit très soudainement sur un Ajite très énervé d'être dérangé, et très...dénudé... Henri se racla la gorge et leva l'œil, sûr il ne voyait pas grand chose mais la forme masculine était loin de lui plaire, aussi efféminé qu'elle soit. Parce que ça, il l'avait remarqué, du peu qu'il avait vu.
-Aherm. Si je pouvais vous parler un instant ?
Gardant les yeux fixés au dessus de la tête de l'intendant (en même temps c’était pas dur vu leurs tailles respectives) Henri ouvrit la deuxième porte -c'était des doubles- des appartements d'Ajite et s'invita à l'intérieur, utilisant la largeur ainsi offerte pour ne pas créer de rencontre physique quel quelle soit. Et n'en rencontra aucune de la part de l'intendant. En même temps ça aurait été surprenant que celui-ci le pousse dehors, même si lui ne le prendrait pas mal il savait qu'Ajite -avec ses manières impeccables- était loin d'être capable d'une telle bassesse. Henri alla tirer la chaise du bureau et s’asseya à califourchon dessus bras crossés sur le dossier et menton presque posé sur ses avant-bras. Ajite le fusillait du regard bras croisés, il avait les yeux rougis, comme s‘il avait pleuré. Henri faisait mine de ne pas s’en apercevoir. Mais quand même ce regard qui le fusillait à présent. Si les regards pouvaient tuer… Henri lui adressa son sourire le plus gentil possible. Il ne pouvait qu’admirer le courage dont Ajite faisait preuve devant ce Prince très peu accommodant.
-Pas la peine de tortiller votre slip et de me regarder comme ça, je ne suis pas Lulu venu vous emmerder. Je suis venu vous proposer mon aide là ou il est concerné et si vous avez des questions je veux bien y répondre. Je le connais certainement mieux que quiconque, même son propre père. Alors…deal ? Ou bien vous allez vous enfuir devant le défit que vous à lancé le Roi ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hélisa
Intendant
Intendant


Nombre de messages: 39
Date d'inscription: 01/04/2008

MessageSujet: Re: Première assignation   Mar 27 Oct - 21:41

Henri rentra sans prêter attention au spectacle qui pouvait s'offrir à lui. Hélisa, le corps presque nu, découvert dans la fente ouverte de sa robe d'intendant. Un petit vent frais chatouilla le nombril de la bâtarde avant qu'elle prit conscience de la grosse bourde à laquelle elle venait d'échapper.
Rouge comme une tomate, elle referma son haut et resta dos au Seigneur, trop gênée pour montrer son visage cramoisi. Elle referma la porte et posa sa tête contre le montant en bois sculpté.
-Ne me faites pas rire, pourquoi j'accepterais de continuer à être aux ordres d'un Prince qui n'a pas besoin d'un intendant. Il se débrouillera seul, je ne veux plus subir ses petits jeux sadique toute la journée. (Surtout que je suis sa soeur, pensa Hélisa)

Elle se retourna et laissa couler quelques larmes de ses joues rosies. Elle renifla bruyamment et s'essuya du revers de la manche.
-Vous êtes assis sur un rapport d'Etat important, vous allez l'abimer et il sera illisible. Asseyez vous sur le gros carton à côté, il n'y a que des vêtements (de femmes) dedans, il ne craint rien, je vous en prie.

Les bras croisés sur sa poitrine pour tenir fermé son vêtement, on pouvait découvrir, si on regardait d'en haut, le bandage, mais de là où Sviles se tenait, il ne pouvait rien voir, et encore heureux. Hélisa ne renverra jamais un noble, surtout qu'il s'était installé à présent, elle allait simplement attendre qu'il veuille bien déguerpir. Une bonne douche serait la bien venue, l'intendant se dirigea vers la salle d'eau.

_________________



Cliquez sur Miku pour qu'elle grandisse et vous fasse des câlinou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Première assignation

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Inwilis :: Inwerin :: Celebalda La Capitale Elfique. :: Aranalda-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet